les chiens du Guet !!!!!!!!!!
un autre aspect de l'histoire des Dogues De Bordeaux !!!!!!!!!!!!!!!! Blason Saint malo...
Le premier blason que porta Saint-Malo était "d'argent au dogue de gueules" . Depuis l'époque des croisades en effet, la garde du port de Saint-malo était confiée la nuit à des chiens et cette habitude locale se perpétua jusqu'au jour où un officier avait voulu escalader les barrières du port fut mis en pièces par ces terribles gardiens. Il convenait de rappeler dans les grandes armes de la Ville l'origine du permier blason. Ces deux dogues à l'aspect féroce contribueront ainsi à garder la blanche hermine. Leur signification est complétée par les deux ancres dont ils retiennent le cordage. »
image blason********************************************************************************************************************************************** Les chiens du guet de Saint malo...
Chiens du guet, à Saint-Malo
Instaurés au XIIe siècle et nourris par un impôt communal, les Chiens de Saint-Malo gardaient la ville dès le couvre-feu sonné. C'est un terrible accident qui met fin à leur toute-puissance en 1770.
Une des pages les plus originales et les plus curieuses de notre histoire locale est l'histoire des Chiens du guet remontant à 1155, et d'où naquit le légendaire M. du Mollet dont l'auréole fut en France longtemps aussi populaire que celle des Jacques Cartier, des Duguay-Trouin et des Surcouf. A cette époque, Saint-Malo n'était relié à la terre ferme que par une mince langue de terre...
Les chiens du guet étaient entretenus aux frais de la commune qui, pour couvrir ces dépenses, avait institué un impôt appelé « droit de chiennage ». Des officiers municipaux appelés « chiennetiers » étaient chargés de les dresser, les nourrir, les lâcher au coucher du soleil, et les ramener quand le jour se levait.
Quant à leur race, il s'agissait vraisemblablement de dogues si l'on en croit le blasonnement qui les décrit .
Ils ont été instaurés en 1155, et ont assuré leur fonction jusqu'au 7 mars 1770, date à laquelle ils ont dévoré un officier de marine du nom d'Ansquer de Kerouartz, qui avait tenté de forcer le passage et d'escalader l'enceinte : suite à cet accident, la municipalité a donné l'ordre de les empoisonner..